La tragédie des communs – au sens où la poursuite des intérêts individuels conduit à l’épuisement des ressources communes – n’a de réalité que pour des individus qui ne communiquent pas entre eux, dans un espace ouvert, libre d’accès et non géré. Parmi les cas de gestion collective des biens communs, les Prud’homies méditerranéennes de pêche (dont celle de Sanary est devenue Sentinelle Slow Food) témoignent d’une longue expérience de gestion collective des ressources et des zones marines par les communautés de pêcheurs.
Article Slow Fish (en anglais)
( Traduction approximative )
« Un des thèmes récurrents des discussions de Slow Fish, au Salon du Goà’t et à Terra Madre, touche aux « communs ‘ qui sont constitués des ressources naturelles : la terre, l’air et l’eau qui appartiennent à la société dans son ensemble. En théorie, les mers, les océans et les poissons sont des ressources communes mais, dans la pratique, les gouvernements cherchent de plus en plus à privatiser ces actifs, remplaçant les droits de pêche par des quotas de pêche transférables et des mesures néolibérales de gestion des pêches. Les gagnants sont les grandes entreprises industrielles, et les perdants sont les petits pêcheurs qui pêchent pour leur subsistance. Continuer la lecture