
Pierre Mollo, l’un des piliers de l’équipe de l’Encre de mer, nous a quittés hier. Et pourtant son visage s’immisce dans mes pensées chaque fois que le plancton se présente à mon esprit, et c’est souvent depuis que je sais, grâce à lui, que la javel ou n’importe quel produit toxique, domestique ou non, se retrouve dans la mer et détruit des colonies, que le printemps est favorable à un bloom planctonique, qu’un relâcher brutal de barrage d’eau douce peut être fatal à cette mini-faune ou mini-flore, que le mélange de la terre, du soleil et des eaux lui est profondément favorable, que ces boues gluantes sur les cordages des bateaux du port recèlent des formes miroitantes.
Continuer la lecture








