Le rapport Blue charity business avait mis à jour la stratégie de grandes fondations américaines, liées à des multinationales, pour privatiser les ressources marines et libérer nos mers et nos océans de leurs multitudes de pêcheurs artisans pour des intérêts miniers, énergétiques, touristiques… Les rencontres de Guérande ont révélé les similitudes terrestres et maritimes : sur tous les continents, les communautés sont spoliées de leur accès à leurs montagnes, leurs forêts, leurs lacs dès lors qu’ils recèlent des richesses exploitables, monnayables, valorisables…
Les richesses communes de la planète disparaissent au profit de quelques grandes firmes internationales, hors de contrôle des Etats quand elles ne bénéficient pas de leur soutien. Là où les territoires communs donnent lieu à de multiples usages (chasse, pêche, loisirs, cueillette…) au bénéfice de tous, l’exploitation par ces firmes est généralement mono spécifique (du minerai, du pétrole ou du gaz…) au bénéfice d’une compagnie. Elle génère presque toujours des désastres écologiques (empoisonnement de l’eau par l’exploitation minière, pollutions, destruction des écosystèmes…), sources de désastres économiques, sociaux, humains… Continuer la lecture








