« C’est un événement assez simple. A l’origine, je pars sur ma cuisine, mon restau, je fais de belles présentations, le poisson est presque vivant, et j’ai envie d’un solo de batterie, j’ai envie de célébrer tout ça : le poisson, le pêcheur qui l’a pris, la mer, le goà’t…
Je contacte un musicien pour présenter mon plat. Et puis je pars en mer, avec un photographe vidéaste, pour comprendre d’où vient le poisson. Je rencontre aussi un ostréiculteur…
Les poissons trouvent leur place sur de grands plateaux avec les îles du Frioul, représentées avec leurs courbes bathymétriques, c’est un morceau de ce territoire.
Et, il y a la danse qui renvoie au côté mystérieux et mystique de la mer. La bonite – sanguine, irisée, abondante, nourricière – représente l’esprit des ancêtres pour les tribus des îles Salomon. Sur la côte ouest-africaine, la sirène, femme-poisson, arrivée à la proue des navires espagnols et portugais, devient déesse. Ce culte vivant se répand jusqu’en Amérique. L’aspect noir, maléfique de cette déesse en fait la reine de la nuit en milieu urbain : déesse des prostituées et de la ville… Avec la danseuse contemporaine, Laurence Maillot, originaire de la Réunion.
C’est le départ d’un process aventureux qui nous embarque, une histoire qui ne fait que commencer… »
C’est le 3/4/5 juillet à la galerie Artcade à Marseille avec le restaurateur de Sushiqui sur réservation .




La « platisphère ‘, ainsi les scientifiques appellent-ils désormais cette couche de fragments de plastique qui entoure la surface de la planète : « Il y a l’atmosphère, la biosphère, et désormais la platisphère ‘, souligne Gaby Gorsky, le directeur scientifique de Tara Méditerranée, directeur de l’Observatoire océanologique de Villefranche-sur-Mer et l’un des coordonnateurs scientifiques des expéditions Tara Oceans et Tara Oceans Polar Circle. Sept mois pour faire l’état des lieux de ces micro-fragments sur l’ensemble du bassin méditerranéen, tel est l’objectif prioritaire de Tara Méditerranée, du 19 avril jusqu’au 7 décembre prochain. 


