Les mers, les océans, et la faune qui les habite, représentent une grande source de richesses qui mobilise Etats, ONGE (organisations non gouvernementales environnementalistes), fondations, multinationales de l’industrie et de la distribution, instituts de recherche…
La procédure mise en avant est libérale et conservationniste : l’accès aux ressources, quelles quelles soient, repose sur des droits privatifs et payants. A côté de ce marché potentiel de ressources, de grandes réserves intégrales sont prévues ou en cours (de la taille de la France dans le cas de Palau, un micro-état du Pacifique). Elles sont ouvertes, cependant, au tourisme, à l’extraction, aux forages, à l’éolien…
« Charting a course » (tracer une voie) : 36 grandes organisations participent à un atelier à Vancouver en nov. 2012. Il est envisagé des monopoles sur les droits de pêche au profit de mareyeurs et de transformateurs, tout comme « des campagnes d’éducation d’envergure pour dépasser la peur et le rejet initial de la gestion par les droits de pêche » (privatifs et capitalisables, s’entend). Continuer la lecture