Du 19 au 24 mars à Ploemeur et à Lorient, la cinquième édition de « Pêcheurs du Monde ‘ propose au public une quarantaine de films où les peuples de la mer se dévoilent et se racontent, partent au combat contre les éléments déchainés, réfléchissent à leur avenir et se souviennent. Images de rêve, images de liberté, images de peur, sensibilité et approche différente, l’océan inspire les cinéastes. Continuer la lecture
Le Festival International de Films « Pêcheurs du Monde ‘ de Lorient ouvre ses portes pour une nouvelle campagne de pêche aux films de mer du 19 au 24 mars 2013
Avec internet et l’informatique, nous devenons binaires…
Nous sommes de plus en plus interpellés via internet sur notre citoyenneté : « Sauvez la planète en un clic », « Votez pour un seuil de signatures qui fera basculer nos politiques »… Il y a ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui est souhaitable, ce qui est regrettable… partout, globalement, mondialement.
Les mesures simplistes et généralistes proposées collent rarement avec la richesse et la diversité des écosystèmes, et avec le lien étroit que l’homme entretient avec les écosystèmes qui l’environnent. Faudrait-il dire adieu aux veaux, vaches, cochons, moutons, chèvres, poulets de nos fermes avoisinantes comme aux thons rouges, pélamides, grandes castagnoles, crevettes et soupe d’herbiers de nos étals côtiers ? Continuer la lecture
Gangui : une histoire de folie
Bruits de couloir, rumeurs, craintes, attente… une nouvelle fois les métiers du gangui et du petit gangui sont mis sur la sellette par nos dirigeants européens et français. Paraitrait que l’Europe aurait tranché mais que la France garderait l’information sous le coude…. Enfin, c’est ce qu’il se dit sur les quais du Var.
Difficile à comprendre que « d’en-haut » l’on puisse rayer des métiers, des cultures, des patrimoines d’un trait de plume, surtout quand il s’agit de « petit métier », voire « très petit métier ». Le « petit » gangui, entendez une toute petite drague destinée à l’appât, aux crevettes, à la soupe ou aux oursins, a nourri des générations de pêcheurs pendant les mauvais temps d’hiver, sans dommage pour les fonds et les herbiers. Les ganguis, très réglementés, ont géré leurs zones depuis belle lurette. Ces pêcheurs locaux, très fortement liés à leurs « terroirs », n’auraient pas ruiné leurs champs, autrement ils auraient déjà disparu depuis longtemps ! Continuer la lecture
En formation pour travailler sur des bateaux : interview de deux étudiants de l’IPFM
A l’occasion du film-débat : « L’eau salée » de Nelly Girardeau présenté par l’Encre de mer, deux étudiants de l’IPFM*, passionnés de la mer, Jean-Pascal et Jérémy, réagissent sur leur métier, la situation en PACA, le film…
Pêcheurs : les nouveaux réfugiés de la conservation
Extraits traduits du site « Centre for environmental and marine sciences » University of Hull de Magnus Johnson
« Les pêcheurs sont un peu comme les peuples indigènes. Ils vivent en quelque sorte en marge de la société, ils travaillent à des heures irrégulières, ont leurs propres codes sociaux, peuvent parfois être considérés comme des rustres, faisant des choses que la plupart des gens ne comprennent pas, et sont considérés par beaucoup comme des prédateurs, s’emparant des ressources communes sans payer en retour. La plupart des organismes de conservation semblent trouver commode d’ignorer le fait que les pêcheurs ont travaillé en mer pendant des centaines ou des milliers d’années (sans ajout de tonnes de pesticides, d’engrais ou utilisation d’OGM). En passant, vous pourriez aimer regarder comment un scientifique de la pêche de renommée mondiale (Ray Hilborn) compare les impacts écologiques de la pêche à ceux de l’agriculture… Continuer la lecture
Pêche et Développement : N° 100 de la Lettre d’information trimestrielle
Le numéro 100 de la Lettre d’information trimestrielle du Collectif Pêche et Développement vient de sortir. Pour des raisons budgétaires, c’est la dernière lettre en version papier…
Au sommaire :
– Réserves marines : Accaparement des océans et dépossession des pêcheurs
– UE – Mauritanie : Laissez nous notre poulpe !
– Vizhinjam : Un port menace les pêcheurs
– Blue charity business : PEW Charitable Trust : comment les Verts américains imposent leur conception du bleu
– Bugaled Breizh : Que vaut la parole d’un pêcheur ?
Télécharger le numéro : Pêche et Développement n°100
A propos de la Fondation Pew et de son appétit des mers et des océans…
Rapport en 6 points par les auteurs de Blue Charity Business :
– Après les Chagos, Pew s’intéresse de près à la ZEE française via le projet Global Ocean Legacy
– Retour sur la Global Océan Commission
– Pew a créé de multiples réseaux partenaires
– BLOOM ASSOCIATION et Pew
– L’investigation « Brussels Business » dénonce les pouvoirs des lobbies bruxellois
– La peur du lynchage médiatique et pressions sur les élus ? FISH-FIGHT 2.0
Politique Commune des Pêches : le piège…

Disparition programmée d’une culture et d’une exploitation à taille humaine des ressources marines ? photo Sophie Marty
P C P : Le piège écolo-libéral : concentration programmée, multiplication des réserves « intégrales », campagne anti-drague, élimination des pêcheurs artisans au profit de champs d’éoliennes, d’extraction de granulats, du tourisme…
En annonçant la création de sa commission mondiale des Océans, elle va maintenant contrôler les politiques des organisations des Nations Unies, tout en se présentant comme une ONG ! Quelle est la légitimité démocratique de PEW et des autres fondations ? Elles n’ont de compte à rendre qu’à leurs financeurs issus des multinationales. Elles représentent le pouvoir de l’argent, quand elles sont aussi hégémoniques, elles sont la négation de la démocratie dans une Europe à la dérive. Continuer la lecture
Bugaled Breizh : les témoignages des pêcheurs ne sont pas pris en compte…
Sur le site du Collectif Pêche et Développement, Jacques Losay, réalisateur du film « The silent killer », histoire tournée sur le naufrage du Bugaled Breizh, s’interroge sur le peu de crédit accordé aux témoignages des pêcheurs… Détails ci-après :
Swing jazz et tapas le 11 mars 2013 au Castellet
L’encre de mer vous propose une belle soirée le lundi 11 mars au Castellet, au restaurant « Le pied de nez ». Au menu : swing jazz sur le piano de Philippe Maurel (Art Tatum et autres…) et dégustation des produits de la pêche locale mitonnés par le chef.
Réservez auprès du Restaurant « Le pied de nez »
8 Montée St Eloi 83330 Le Castellet
Tél. 06 64 18 50 57ou 04 94 29 72 26
lepieddenez@gmail.com
